Céline Roos

Lire Écrire Rêver

À lire en passant

Mon article d’aujourd’hui va être assez court et décousu. Dans les prochains jours, j’ai peur d’être coupée d’internet puisqu’on m’installe la fibre demain et j’ai déjà des difficultés puisque mon ordinateur principal est en panne. J’écris sur un petit ordinateur de 10′ qui a peu de mémoire.

Préhistoire au Sahara (Wikimedia Commons)

Bientôt un premier ebook !

Je vais publier un petit recueil de nouvelles sous la forme d’un ebook. Il est actuellement entre les mains d’une dame, écrivain public de profession, qui me le relit. C’est un ballon d’essai que je lance pour étudier l’ensemble des opérations nécessaires à la publication d’un livre à vendre. Bien sûr, ne s’agissant que d’un petit livre numérique, j’aurais pu choisir de passer directement par Amazon puisqu’il est possible de s’y auto-éditer. J’ai fait le choix de passer par Atramenta en acceptant l’offre suivante

Mon petit livre numérique s’appelera Histoires En Passant et il comportera douze nouvelles de tailles diverses ainsi qu’une petite introduction. Il coûtera 1,49 euro. Il va sans dire que je n’espère pas vraiment gagner de l’argent comme cela, mais ce sera une expérience instructive, je l’espère.

Et les éditeurs classiques ?

J’en arrive justement au deuxième sujet : pourquoi tant de personnes désireuses de se faire publier ne passent-elles plus par les maisons d’éditions classiques ? Les raisons sont nombreuses mais il en est une qui m’a particulièrement frappée. Si j’ai bien compris, lorsqu’un auteur est distribué de façon classique par une maison d’édition, il signe un contrat. Voici les informations de Legifrance à ce propos.Ensuite, le livre est distribué et mis en vente dans des librairies, et il se trouve placé pendant quelques temps sur les étalages mis en avant, puis sur les étagères à la disposition des clients. Mais pendant combien de temps ? Quelques mois et ensuite, il est difficile pour un auteur de retrouver son livre en librairie. Certes il apparaît toujours dans les catalogues mais il est peu visible. Comme il a cédé ses droits, il n’arrive plus à vendre son livre. J’ai trouvé plus d’informations ici.

Désolée, peu de style pour cet article du jour. J’espère être en mesure de faire mieux bientôt !


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Écrire le manque

  1. J’ai chois Amazon pour mes trois livres. J’en vends un de temps en temps depuis trois ans (papier ou ebook). Mes meilleures ventes sont chez la libraire qui a accepté de les prendre en dépôt contre 20% de mon prix dérisoire.
    Je ne pense pas que le problème avec les éditeurs soit seulement la disparition des étals; bien pire, certains n’ont tout simplement pas de réseau de distribution, juste un catalogue (consultable sur internet si on tombe dessus).
    Je te souhaite un grand succès pour ton premier essai et je l’achèterai mais… je n’y crois pas tellement. Reste le plaisir d’écrire et d’aboutir à un produit fini qui n’est pas négligeable.

    • Céline Roos

      Merci pour ton témoignage Danièle! Je n’y crois pas trop non plus! 🙂 Mais je n’investis pas beaucoup, il n’y a pas grand risque.

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