Lorsque j’étais adolescente, j’avais lu le roman Dune de Franck Herbert et j’avais été fascinée par l’idée du pouvoir de la Voix des Bene Gesserit, ces puissances féminines. Était-ce parce que j’étais l’aînée d’une fratrie, avec des frères qui devenaient physiquement plus puissants que moi ?

Bien plus tôt, lorsque ma mère m’envoyait faire de petits achats à la boulangerie, je m’étais rendue compte que si je modulais ma voix d’une certaine façon, j’allais recevoir de la boulangère une friandise ou un petit pain supplémentaire.

Projection-Débat d’Ouvrir la Voix à l’American Cosmograph (10/2017)
Caroline Léna Becker (Wikimedia Commons)

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