Les mots qui fâchent

D’après Stephen King, il ne faut pas avoir peur d’écrire les mots qui fâchent, de se faire des inimitiés dans la société. Moi, j’avoue que j’en ai peur. Mais parfois mes mots fâchent et je ne sais pas vraiment pourquoi. A posteriori, je fais des suppositions mais ne suis jamais sure d’avoir trouvé la raison.

Les mots qui font du bien

En louant et félicitant une personne directement, sommes-nous en train de la flatter ? Or la flatterie est nocive à longue échéance. Pourtant tout entraîneur sait que pour aider un jeune à progresser dans toute discipline scolaire ou sportive, l’encouragement positif est souvent plus efficace que la raison. Que c’est compliqué !

Les mots qui paraissent étranges

Transcrite fidèlement, une conversation anodine paraitrait bien étrange et les censeurs nous taperaient sur les doigts. Dans la réalité, la plupart des phrases ne se terminent pas ou sont abrégées par la réplique d’un autre et les personnes disent parfois des choses dont ils seraient bien surpris si on les relevait et les leur répétait.

Les mots contraires

Les mots qui disent le contraire, qui contredisent, varient, se laissent attraper, qui s’échappent, qui ne pourraient pas s’entendre, qui nourrissent, qui stoppent, qui tétanisent, qui quémandent, qui questionnent, qui jettent l’éponge, qui s’enrichissent grâce à vous, qui jamais ne disent la vérité, qui n’en peuvent mais, qui reflètent votre pensée, qui réfléchissent ?